The blinded clairvoyant

The blinded clairvoyant
Le temps avait passé mais certaines choses sont inaltérables. Deux petites vieilles dans un appartement au 7ème étage. Leurs enfants insistent pour qu'elles déménagent dans un endroit plus pratique, plus accessible, plus aéré ; au lieu de se tasser dans les combles. Elles leur ont rit au nez. Leurs familles se sentaient toujours gênés lorsqu'elles étaient ensemble, comment ne pas se sentir de trop ?
- Nana devine quoi ? I y a un groupe de soutien à Billy Krauvitz, histoire qu'il ne vive pas trop mal sa calvitie.
- Tu veux dire qu'il est encore vivant ? Trois mois sans scandale, je pensais qu'il était enfin trépassé.
- Si tu veux mon avis, sa vie ne tient qu'à un bistouri. Mais dès qu'il collera sur sa tête les scalps de lion de sa jeunesse, il reprendra du poil de la bête et renaitra de ses cendres tel le ph½nix post-peeling.
Rire chaleureux, complice. Quand elles étaient ensemble, rien ne semblait avoir changé, les rides qui caressaient leurs visages s'estompaient.
Sans doute personne ne comprendrait cette tocade, réaliser ce rêve d'ado, s'installer toutes les deux. Qui a besoin d'une famille lorsqu'on a une moitié ?
À présent, elles étaient l'une à l'autre, partageant cette intimité, cette brisé d'été (rafraichissante et enveloppante, comme de la soie). Elles resteraient appart' 707. Jusqu'à ce qu'elles aient une meilleure idée.
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# Posté le lundi 10 août 2009 15:42

Qui sont ces bourreaux qui me tuent sans un mot de leurs yeux magnifiques ?

Qui sont ces bourreaux qui me tuent sans un mot de leurs yeux magnifiques ?
Parfois j'ai l'impression de t'appeller et que mes mots résonnent dans le désert... Mais peut-être que c'est juste moi qui ne crie pas assez fort.
Je voulais te dire que même si tu as l'impression que je suis loin, si tu crois que je ne t'appelle plus, moi je pense toujours à toi, je ne cesserai jamais de penser à toi car je t'aime de cet amour indicible et inaltérable, même à des miles de toi et même si la vie et les tempêtes et toute ce désordre nous sépare je ne cesserai jamais de penser à toi , parce que tu es mon Autre, parce que je n'ai pas besoin d'être avec toi pour t'aimer sans jamais faiblir, parce qu'il y a ce lien entre toi et moi et je ferai toujours mon possible pour ne laisser personne le piétiner (est-ce possible ?). Tu sais bien que je suis comme cette Hachi qui crie au secours parce qu'elle a peur de marcher toute seule, je suis comme cette Hachi qui te supportera toujours même si tu la laisses en arrière, prise dans le tourbillon, je marcherai toujours sur les pas de ton ombre. PArce qu'au fond ce qui compte vraiment, ce n'est pas toutes ces bourdonnements. C'est toi, seulement toi. Car c'est ce que tu es pour moi.
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:23

Lu d'ici de là. J'ai pensé à toi.

Lu d'ici de là. J'ai pensé à toi.
On dit que l'amitié ce n'est pas de l'amour, on se trompe. Je t'aime, pas autant qu'un garçon, mais juste assez pour que tu me sois essentielle. Alors, je te souhaite que la vie ne te tourmente pas, que tu sois heureuse, parce que tu le mérites. Et que du haut de tes 18 ans, tu demeures toujours la fille fraiche et authentique que j'affectionne tant. Reste comme tu es. Reste près de moi.



Je me souviens de toi, lorsque tu me disais que se trouvait là les plus belles années de notre vie . Passé l'instant me demandant quelle merde internationale allait bien pouvoir être le futur dans ce cas, je t'ai regardé. Tu souriais. Et dans tes yeux, l'espoir semblait résonner d'une note bien trop grave. Lorsque le présent lui-même semble bancal, comment envisager l'avenir ? Et tous ces projets, brindilles de rêves, se brisant au fur et à l'usure du temps. Les tempêtes se succèdent, et tu restes impuissante, n'osant affronter le vent. J'ai ris. Je t'ai répondu d'une voix douce, que j'étais tout juste capable de décider de mes repas, alors, je t'ai ordonné de stopper tes questionnements enfantins, qu'on s'en foutait à la fin du compte.

Tout semblait se casser la gueule. C'était, comme le stupide as de trèfle qui fait valser tout le château. Dérisoire âmes attendant l'inconnu, car il reste toujours mieux que notre présent. Peut-être est-ce tes désillusions qui vaincurent tes rêves de papier mâché.



Elle sera bientôt là,
Tout rentrera enfin dans l'ordre, dans ma vie, mon coeur, ma tête...
J'aimerai déjà sentir ses bras autour de moi,
Qu'elle me caresse doucement les cheveux pour faire disparaitre par ce simple geste, toute la douleur accumulée...
J'ai besoin d'elle, besoin d'eux...
Je meurs à petits feux d'être privée de leurs présences.
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# Posté le lundi 09 février 2009 15:38

Modifié le mercredi 25 février 2009 04:27

2x7 semaines - "On dirait que tous ceux qui ont voulu atteindre le Paradis se sont retrouvés en enfer..."

2x7 semaines - "On dirait que tous ceux qui ont voulu atteindre le Paradis se sont retrouvés en enfer..."
Et voilà, Fée.
Ça devait bien arriver un jour, j'imagine.
On le sait, on le craint, et puis...
On se dit que ça n'arrive qu'aux autres et pourtant il suffit d'une fois, ça je l'avais lu quelque part.
Est-ce si important, tu crois ?

Pourquoi est-ce que je ne me sens pas plus... Concernée ?
Et pourtant j'y pense, le fil de mes pensées se suspend parfois pour se fixer sur cette absurdité.
Sans doute est-ce là un mécanisme de défense.

Angoissée ? Je crains les complications. Le temps que ça va prendre et comment le cacher.

Bien sûr, il reste toujours une marge d'espoir. Il y a toujours de la place pour l'espoir.
Mais pourquoi être aveugle lorsqu'il faut être pratique.

Au moins, ça me fait maigrir. Il faut bien voir le bon côté des choses.

C'est bien moi, ça. Hachi jusqu'au bout.
Sauf que moi, je n'ai vingt ans, j'ai un avenir. Et j'ai l'intention de ne pas me laisser ballotter par mon destin.

# Posté le dimanche 27 avril 2008 18:20

Chère Fée

Chère Fée
Chère Fée

Qu
and est-ce que nous sommes vues pour la dernière fois ?
Non
, ne me dis pas. C'était il y a si longtemps.

Je m'en veux de te négliger ainsi, il est vrai que Nobu accapare mon attention, comme un jeune chiot, qu'il y a bien longtemps que je ne vous ai pas vu, toi et le roi des sylphes, vous, mes soi-disant meilleurs amis. C'est inacceptable, n'est-ce pas ?
Être amoureuse. Quelle tentation stupide.

Que fais-tu
pendant l'été ?
Viens, on dev
ient folles.
Un week-end à Tokyo, une semaine à Londres. L'aventure.
On pourrait
essayer ça.
Si on ne le fait pas m
aintenant, quand nous laissera-t-on encore le droit d'être libre ?
On
n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans, dit le poète. Et à dix-huit pas beaucoup plus.

Trop de chos
es se bousculent, je ne fais rien de ce que je devrais.
Ça ne me
réussit pas d'être trop loin de toi. C'est une constation ordinaire.

Je
te laisse. Ma vie m'appelle, mais qu'est-ce que vie sans toi ? Un océan de silence.

H.
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# Posté le dimanche 27 avril 2008 17:45